La Poïetique

La Psychothérapie Poïetique

Tout approche thérapeutique impliquant la relation à l’autre se doit de préciser ses présupposés étiques, théoriques, anthropologiques, et épistémologiques qui animent, orientent et justifient son existence et sa pratique.

Veuillez trouver ici www.l-atelier.ch quelques indications concernant le cadre de l’approche dans lequel se situe

l’ Atelier du roi ainsi qu’une bibliographie thématique sur le sujet.


Philosophie , Psychanalyse et Créativité

Les trois racines théoriques de la Psychothérapie Poïetique

L’homme est ici considéré comme être unifié et multidimensionnel, en connexion continue avec son environnement humain, culturel et naturel.

Créature sensorielle, émotionnelle, rationnelle, et spirituelle, il est en transformation continue et responsable de sa vie.

Dans son cheminement existentiel, l’homme est relié au monde au moyen de plusieurs modalités : image, son, mouvement, mot, présence scénique, goût-odeur, ces modalités, à l’origine des arts, sont aussi les manières quotidiennes de vivre, d’entrer en relation.

Les perturbations qui peuvent survenir, en provenance du monde extérieur et intérieur, source de souffrance et limitations, contiennent aussi, en germe, les éléments de leur soin, les clés de leur transmutation.

Ce sont ces vagues, si précieuses donc qui invitent le sujet à déployer ses capacité créatives pour son évolution.

L’approche poïetique rejoint le sujet là où, en lui, la vie brille encore pour répandre sa lumière et dissoudre les cristallisations pathologiques qui ont arrêté son évolution, ceci grace aux transformations de son oeuvre.

L’oeuvre, un autre point de vue sur la création

L’ Oeuvre, est ici comprise comme entité autonome, loin du simple réceptacle, conteneur ou écran de projection des émois du sujet, l’Oeuvre, par sa matérialité concrète, suggère de nouvelles solutions, des pistes interprétatives inédites aux écueils actuels de la personne en voyage vers le centre de sa propre terre.

Le « manque à vivre » du début, se métamorphose ainsi en laissant la place à la joie d’ exister.